« Une photo oubliée | Main | Quand le petit copain fait des choses qu’il ne dit pas »

La vie au ralenti

Il fait doux et beau aujourd’hui, tout le monde en parle comme de quelque chose d’extraordinaire. Il l’est peut-être, je ne me rappelle plus.

On est arrivé hier soir, la circulation du week-end commence à diminuer et on n’a pas eu de problèmes. Ce matin j’ai dû me lever un peu tôt pour aller chez la présidente du comité d’activités publique de notre petite société historique locale. On était convoqué pour une réunion chez elle à 9 heures précises. Heureusement elle avait préparé du café et il y avait un grand plat de pâtisseries sur la table du salon. On était quatre. On m’a confié la tâche pas énorme de me renseigner sur combien il coûterait de louer un petit car touristique pour faire une visite organisée de, par exemple, cimetières dans le coin, ou un tour de lieux d’intérêt dans l’histoire de l’immigration portugaise à la région.

Plus tard on a déjeuné avec la partenaire en course à pied du copain venue exprès au village pour la réunion de ce matin. Elle nous a dit qu’on avait accepté leur offre d’achat de l’appartement à Manhattan. Maintenant il leur faudra passer devant le comité de l’immeuble pour approbation — chose facile pour eux mais gênant pour le mari, qui n’apprécie pas ce genre de critique personnelle.

Activités mondaines ce soir — d’abord un cocktail chez une voisine divorcée (et réfugiée temporaire de Manhattan, où son ex habite toujours) et ensuite un dîner entre amis et sans cérémonie chez une amie. Demain les parents du copain arrivent ; ils vont voir une maison — la belle-mère du copain a toujours la fièvre de l’immobilier.

(C'est pas gai en Géorgie, paraît-il. Qu'est-ce qu'il va faire, M. Poutine?)

Comments

On salive rien qu'à lire ta description de l'assiette de patisseries!!! Pour les achats de biens immobiliers, excuse ma question bien naïve, mais ça se passe toujours comme cela? Il faut passer devant des comités locaux de résidents?