Il faut faire un peu d'effort quand même
Aujourd’hui il fait même plus beau qu’hier — beaucoup de soleil, une température douillette. Pas mal de courses à faire et il faut absolument que je retourne au gym pour faire un peu d’exercice. La balance de la salle de bain ne s’est pas montrée très aimable ce matin, ce qui a rendu la lecture de cet article sur les dimensions moyennes de mes concitoyens dans le Times encore plus désagréable.
Le président Aristide est parti pour la République centrafricaine, « aidé », dit-on, par les soldats américains dans sa décision de démissionner. Pauvre Haïti. Rien ne semble marcher là-bas. Le président vénézuélien Chavez menace de couper les approvisionnements de pétrole vers les É-U si l’administration Bush continue à soutenir les opposants du régime (cet article est plutôt caché dans l’édition Internet du journal, mais il paraît en haut de la troisième page dans l’édition imprimée, une position d’importance). Je m'en fous, je conduis une Honda des plus impuissantes qui n'a besoin que de quelques gouttes de pétrole pour rouler des kilomètres et des kilomètres. Chavez a déclaré dans le même discours provocateur que Bush n’était pas le président légitime du pays. (Ça doit les énerver à Washington. Hi hi hi.)
Ce matin j’ai envoyé un mot à un marchand d’art chez qui j’avais déjà envoyé un CV et que j’avais rencontré lors de l’Art Fair la semaine dernière où il avait lui aussi un stand (magnifique, d’ailleurs, et plein de Degas, Dürer, Watteau, Fragonard et Rembrandt). Hé oui, il est temps, je suppose, de quitter le monde un peu vague du marchand d’art privé, sans galerie et sans heures fixes, pour un commerce d’art disons plus institutionnalisé. Reste à voir ce que donnera cette démarche d’emploi sans doute un peu tiède.