On monte la côte
Le printemps en Californie, comme la flore, est spectaculaire (j'ignore le nom de cette fleur, que je n'ai jamais vue avant)
Ça y est — c’est couru, le marathon de Big Sur, malgré une chaleur hors de saison et une organisation un peu trop, disons, hippie ou « Nouvel âge ». On s’est couché de bonne heure hier soir après un autre dîner délicieux au restaurant de l’hôtel qui se trouve penché sur la falaise et d’où on a regardé le coucher de soleil.
Le brouillard flotte en dessus de l'océan
Une vue partielle du restaurant Sierra Mar à Big Sur
Le coucher de soleil d'hier soir
Ce matin, comme je l’ai déjà écrit, on s’est levé vers quatre heures et demie — on avait rendez-vous avec la partenaire et son mari à la réception de l’hôtel. Là on offrait aux coureurs du yaourt, des bagels et des bananes — il y avait au moins une douzaine de coureurs à l’hôtel, et l’hôtel faisait avec leurs gros VTT Lexus gris perle la navette entre l’hôtel et le début de la course. Le mari de la partenaire, dans une grosse Jaguar rouge louée, et moi, dans l’idiote Mustang blanche, nous sommes partis ensuite vers sept heures pour nous joindre à la « caravane », une file de voitures menée par un flic qui passait bizarrement à côté des coureurs.
La caravane se forme sur la route 1
Je pensais pouvoir prendre des photos quand on nous arrêterait, mais en fait on circulait lentement mais sans arrêter, donc je m’excuse d’avance de la qualité des photos prises sur le vif quand il fallait aussi conduire et essayer de ne pas écraser ni la Jaguar de devant ni les coureurs sur ma gauche.
Je passe la première table d'eau
Vue de la route de la voiture
Un grand pré ouvert au bord de l'océan
Il y a toujours un peu de brouillard maritime
Une vue du paysage typique de Big Sur
Il a fallu attendre encore deux heures à la fin pour l’arrivée de nos compagnes coureuses — j’aimais bien regarder la foule et applaudir tous les participants. Il y avait une Française à côté de moi qui disait à ses deux jeunes filles blondes et mignonnes, dont une s’appelait Charlotte, « Il faut chercher Papa, et on va lui dire Bravo, bravo, bravo, Papa ! ».
À l'arrivée à Carmel
On s’est décidé d’aller directement à San-Francisco par la 101 et la 280.
Notre salle de bain à l'hôtel à San-Francisco — un luxe qu'on apprécie, le copain et moi, surtout vu l'état vraiment déplorable du nôtre à New-York
Il y a des choses qui se passent en Irak, mais cela semble, je l’avoue, très, très loin de la Californie.
Un passe-temps bien californien
Les kayakers dans la baie de Monterrey avec les phoques qui aboient
Comments
Ah, superbe Big Sur! Nous étions dans le même coin en même temps! On s'est peut-être croisés?
De retour à Montréal maintenant...
Posted by: Martine | avril 26, 2004 12:36 AM
C'est magnifique, merci.J'ai déjà vu la mer, j'ai déjà vu la montagne, mais je n'ai jamis vu ce genre de montagnes plonger comme ça dans la mer.
Posted by: Tschok | avril 26, 2004 07:08 AM