Excusez-moi de vous avoir trompé
Chez le grand carnetier politique Atrios on nous rappelle aujourd'hui le grand méchant lord Voldemort des histoires de Harry Potter en appelant la menteuse branchée Judith Miller, amie du propriétaire du Times Sulzberger, « she-who-they-cannot-name » dans les excuses officielles offertes par le New York Times pour leur reportage erroné sur les « motifs » de la guerre en Irak. Je l’ai lu, cet article, hier soir avant de me coucher un peu tard, à la suite d’une trop longue partie de Civilisation (mais j'ai gagné, et pour de vrai, pas comme Bush). C’est frappant qu’ils se sentent obligés, les responsables du Times, de s’excuser auprès du public qu’ils ont eux-mêmes trompé. Et l'on remarquera toutefois qu’ils n’ont pas eu le courage de nommer ou de renvoyer publiquement ceux et celles qui ont écrit et permis ces reportages partiaux ou même tout simplement mensongers.
Ailleurs, dans un monde meilleur où l’Irak n’obsède personne, on trouve des troupes de lapinets acteurs. Si, si. Et ils jouent, ces bêtes talentueuses, de courtes (30 secondes seulement) versions BD des films The Shining de Stanley Kubrick et The Exorcist de William Friedkin (trouvé chez Glennalicious, lui-même trouvé chez Addaboy, qui font tous partie d’un groupe informel de carnetiers gays new-yorkais qui se voient de temps en temps.)