Nervosité préélectorale
« Le cœur lourd », The Economist de Londres choisit Kerry.
La porte d'entrée d'une pâtisserie dans la 8e avenue
Il fait superbement beau encore aujourd’hui quoiqu’un tout petit peu plus frais. L’ami galeriste m’a proposé de le rejoindre dans un resto dans la 7e avenue pour récupérer mon portable et j’ai dit oui, d’accord. Donc après avoir sorti Betty, je me suis mis en route vers le restaurant Cafeteria, qu’on voit souvent dans la série Sex and the City — les protagonistes y prennent leur brunches de dimanche bavards. Moi, je n’avais pas tellement faim, j’ai commandé un café au lait, du pain grillé et du bacon. Ensuite on a fait un petit tour de quartier — on s’est arrêté aux magasins de vêtements et de meubles d’occasion dans la 17e rue.
On a continué notre promenade vers la grande librairie Barnes & Noble où l’ami galeriste voulait acheter le nouveau roman d’Alan Hollinghurst — tous les exemplaires ont été retirés de la librairie pour permettre l’application des autocollants notant le prix Booker — on va le lui envoyer chez lui pour un rabais de plus de 20% — c’est extraordinaire. Je l’ai raccompagné jusqu’à la 8e avenue, que j’ai descendue jusqu’au Village. On dîne ce soir avec les parents du copain. Comme tout le monde, eux ils sont sur les nerfs en attendant le début de scrutin demain matin — j’ai vu sur le revers de la veste d’une vielle femme un badge qui disait : Fermez la Bush. Espérons-le.
Encore quelques photos.

On mange sur le trottoir au restaurant Tartine dans la 11e rue
Une maison dans la 11e rue ouest convoitée par le copain (entièrement en vain, hélas)
L'escalier d'une maison en rénovation dans la 11e rue ouest
En approchant la 6e avenue
Un des anciens palais de commerce dans la 6e avenue, autrefois centre des grands magasins newyorkais
De nouveaux immeubles le long de la 6e avenue au nord de la 23e rue