« Critiquettes de fin de soirée | Main | Hora fugit »

Le palmarès du concours carnetier

Je veux saluer tous les gagnants du concours « Pyjamas de satin » organisé par le carnet collectif A Fistful of Euros, que je remercie de tous leurs efforts. Le nombre de carnets rédigés en français qui ont été nommés et qui ont ensuite gagné est vraiment impressionnant et montre bien, je pense, combien on ne peut pas parler du français comme une langue « régionale » ou « de deuxième rang ».

Dans la catégorie « Meilleur carnet culturel » c’est le carnet de la Californienne bilingue Emmanuelle qui remporte le palmarès, à quelques voix de l’excellent Netlex, qui se sert d’un nouveau gabarit élégant qui marche très bien sous Safari (merci !). Pour la catégorie « Meilleur carnet d’un(e) expatrié(e) » c’est Pasfolle au Texas qui gagne. Dans la catégorie « Meilleur carnet intime », c’est l’incontournable Veuve Tarquine qui est arrivée en tête d’une liste d’écrivains exceptionnellement talentueux, dont la Petite Anglaise, qui (tsk tsk) écrit en anglais depuis Paris, et Pasfolle. Maître Éolas (qui me fait un peu peur, je l’avoue, tellement il est pas bête) et son Journal d’un avocat a ramassé un nombre impressionnant de voix pour gagner la catégorie «  Meilleur carnet français », où figuraient aussi les carnets franchement supérieurs [NDLR : à la moyenne carnetière — c'est mon mauvais français qui a causé peut-être un malentendu dans le sens de ce « franchement supérieurs », pour lequel je m'excuse ici — et le carnet d'Eolas est évidemment franchement supérieur lui aussi !] de Mohsan, de Phersu (aujourd’hui sans tréma, mais jusqu’à quand ?), d’Emmanuel, et de Versac, entre autres. Le carnet collectif Publius a gagné dans la catégorie «  Meilleur carnet au sujet de l’Union européenne ».

C’est toutefois dommage qu’il n’y ait pas eu de carnet en en français nommé dans la catégorie « Meilleure écriture » — bon, ce sera pour l’année suivante. (Et les carnets en espagnol et en italien, par exemple, ont manqué aussi.)

Ce soir c’est le grand discours de W sur l’état de l’Union. Je puis le résumer d’avance : Bravo les élections en Irak. À bas la sécurité sociale telle qu’on la connaît à présent. Et puis « freedom, freedom, I love freedom » ad nauseam.

Comments

Quand je lis les trémas du New Yorker (coëxistence, etc), ils m'effraient tant que je ne peux pas décemment les garder.

Comment ça, "franchement supérieurs" ?

Maître, c'est mon français qui me trompe — je voudrais dire qu'il y avait, en plus de votre carnet qui a gagné le concours spécifique, plein d'autres carnets dans cette catégorie qui sont, à mon avis, « franchement exceptionnels » à la moyenne carnetière. Je m'excuse humblement pour tout malentendu — je vous loue tous.

« Adieu pensions, bonjour empire, mort aux pédés, à bas les avocats, gare à vous Khatami et Assad, vive l'Armée, regardez donc ces femmes qui s'embrassent » ... le voilà donc, l'Etat de l'Union.

salut vo bete son pas si terifiente que sa ...

salut vo bete son pas si terifiente que sa ...