Ruri
L'immeuble de mes rêves devant la place Abingdon — mais les appartements y sont plutôt médiocres — n'importe, j'y vivrais tout content
Après une semaine pendant laquelle il a fait un temps vraiment superbe, nous voici de nouveau en fin de semaine, enfoncés dans un gris morne et froid. C’est devenu la formule courante de ce printemps — l’embêtant pour nous, c’est que les gens qui s’intéressent à acheter notre hutte viennent les week-ends, quand il a fait dégueu depuis deux mois ! On a un rendez-vous aujourd’hui à midi et demi — nous, on va se sauver en allant peut-être chez ma mère. Le plus pénible pour nous dans cette histoire de vente de maison c’est qu’il faut qu’elle soit rangée à toute heure.
L'aire de jeux de la rue Bleecker, plein d'usagers contents
Le copain vient de rentrer d’une course d’entraînement de huit kilomètres — la semaine dernière il s’est inscrit au Marathon de San-Francisco qui aura lieu à la fin du mois de juillet. On y va avec la partenaire en course du copain (et son mari) et l’ami ex-Marine, qui a annoncé il y a quelques jours qu’il cherche à courir des marathons dans chacun des cinquante états du pays.
Ce soir on va à un gala de collecte de fonds pour un petit musée régional — c’est à cause d’un ami qui en est directeur depuis peu et qui a dû se payer une table. Le thème de la soirée, c’est l’Orient — ce qui me semble bien raisonnable puisque les Chinois nous subventionnent.
Hier après-midi dans la rue Perry, où l'on nous avisait d'un vide-grenier de quartier qui allait avoir lieu le samedi — donc, pas de stationnement permis ce jour-là
J’avoue ne pas être tout à fait au courant (loin de là même) de ce qui se passe actuellement à Puteaux, mais je déteste la censure, d’où qu’elle vienne — mais surtout de la part d’une bande de politiciens qui se croiraient exempts de la critique du public. C’est quand même moche qu’une municipalité puisse tenter de faire taire un citoyen en se servant des impôts de ce même citoyen — ils ont mis de côté la somme de 27 000 € du trésor public de la ville pour payer les services d’un avocat pour punir un carnetier qui serait supposé de dire du mal d’eux. Donc, ce site de Christophe Grébert me semble mériter un peu de soutien, moins pour les vérités éventuelles à propos des grands de Puteaux qu’on y trouverait que pour le principe qu’on n’a pas à demander à nos supérieurs la permission de parler d’eux. (Merci à ohlalaparis de me l'avoir signalé.)
Comments
i don't know where i'm , i like your blog ! i see all in nyc bastante bien
Posted by: pierrot da | mai 16, 2005 06:55 AM