Ars longa
Malgré la pluie, on est allé hier soir tous les quatre au Côté Est Inférieur — le taxi nous a déposés à l’intersection des rues Clinton et Stanton. Il y avait déjà un peu de monde dans la galerie Metalstone — on commence plutôt tard par là — mais vers huit heures les artistes, de jeunes de Los-Angeles, sont arrivés.
Au vernissage hier soir dans le côté est inférieur
Deux sculptures de sales bêtes
On a poussé l’ami ex-Marine à commencer sa collection en achetant un petit tableau d’une artiste tout à fait belle (elle ressemblait beaucoup à l’actrice Liv Tyler).
La première œuvre de la collection de l'ami ex-Marine
La pluie constante nous a convaincus à dîner dans le quartier et l’on a choisi le restaurant japonais Sachiko’s. Décor élégant, cuisine raffinée, unecarte impressionnante de sakis et service attentif — un beau jeune serveur gay qui était charmant et charmeur et des jeunes Japonaises qui feignaient, avec une énorme politesse, ne pas comprendre les efforts de drague de l’ami ex-Marine, qui n’étaient pas du tout subtils.
Un peu de décor au Library
De là on a pris le chemin de l’appartement, mais en nous sustentant dans plusieurs « établissements de breuvage » le long de notre route. Le second s’appelait http://www.librarybarnyc.com/welcome.html The Library dans l’avenue A et l’on y projetait de drôles de films pornos hétéros des années 60 et 70.
Au bar d.b.a.
Ensuite on a fait escale à d.b.a, endroit favori de ceux qui aiment les bières et les whiskies single malt. Moi j’ai pris un weizbier, les deux autres ont commandé des bières belges — du Diable, je crois.
La carte des bières et d'autres alcools
Un autre petit déplacement en taxi, toujours vers l’ouest, et l’on descend à la place Sheridan et on monte l’escalier au bar du 1er étage du Duplex. Pas mal de monde — des couples de touristes gays qui se prenaient en photos, tubes des années 80, pop-corn.
Au Duplex
On est rentré donc à l’appartement, mais le copain a voulu accompagner l’ami ex-Marine à la station de métro dans la 14e rue — mais en s’y rendant, ils se sont arrêtés à encore deux bars, dont celui en haut de l’hôtel Gansevoort (d’où il m’a téléphoné deux fois !). Moi, j'étais beaucoup plus sage, naturellement.
Cela ne surprendra personne d’apprendre qu’il ne fût pas tout à fait en forme ce matin, le copain.
En route vers le métro, il pleut toujours — devant le restaurant Tartine dans la 11e rue ouest
L'immeuble Grace, où j'avais mon rendez-vous, dans la pluie
J’avais à faire des courses aux alentours de la 42e rue et je lui ai donc invité à déjeuner avec moi dans un vrai restaurant.
L'entrée du restaurant dans l'avenue Madison
On a choisi une brasserie française dans l’avenue Madison qu’on ne connaissait pas encore — Café crème. Pas mauvais, tenu par deux Français et une Française. À chaque client, on a dit « Bonjour » et la moitié d'eux ont répondu en français — mais c'étaient des Américains. On y retournera. J’ai commandé un double expresso chez Starbucks dans la 5e avenue avant de rentrer au bureau.
Le mauvais temps vu du 49e étage du Bâtiment de l'État-Empire
Dans la station de métro de la 34e rue une troupe de danseurs à la Michael Jackson amusait les foules — très hétérogène, la bande, dont un jeune Slave (Russe ?), une asiatique, deux noirs, un hispanique.
Les Jacksonettes (non, ce n'est pas vraiment leur nom)
Un peu de — danse rompue ?
La célèbre danse de la lune
Le Russe dansant
Une partie de la troupe
Ça faisait marrer les passagers, new-yorkais ainsi qu’étrangers.
Tout le monde se moque aussi de l’entretien dit « à l’improviste » de Bush avec quelques soldats bien choisis à Tikrit. Un débâcle médiatique pour la Maison blanche (enfin). On ne peut que rire en lisant ce mensonge officiel pathétique.
Ce site cherche à accumuler des voix pour l’empêchement de Bush: Votetoimpeach.org. C’est drôle, on en parle de plus en plus, surtout avec les histoires de Rove et compagnie.
Et pour terminer sur une note de méchanceté pure et simple (oui, ça m'arrive), voici un exemple particulier fourni par Photoshop pour une nouvelle série télévisée — « maintenant dans sa 5e année » — qui s'appelle « Les placards du pouvoir — leur haine de soi n’a d’égale que leur ambition. » Délicieux.
Comments
Tu as retrouvé tes acolytes dans la galerie d’art, sale bête ?;-) Il va falloir que je songe à acheter un imper pour New York la semaine prochaine…à la place de mon petit manteau tout blanc.
Posted by: hkocoon | octobre 17, 2005 12:14 AM