Matres
« Le phare de New-York » qui avait, le 1er mai, soixante-quinze ans
La maternité est pour moi, je l’avoue sans gêne, un énorme mystère — et c’est précisément pour cette raison que j’apprécie les carnets de mères comme ceux tenus avec tant de grâce et d’intelligence par la Veuve Tarquine et Sophie. Je ne signalerai que ces deux billets — l’un de la Veuve Tarquine et l’autre de Sophie — parmi la multitude qui méritent d’être lus et relus, pour le plaisir des vives émotions profondément ressenties qu’on y retrouvera autant que pour l’instruction qui élève et rend moins bête.
L'avenue Madison à l'angle de la 33e rue est
J’ai déjeuné « en ville » avec ma sœur et le copain aujourd’hui — chose rarissime, puisqu’elle habite la campagne et, en principe, a toujours détesté Manhattan (cela diminue un peu, peut-être). On est allé à un restaurant français où le copain est en train de devenir une célébrité.
Ce soir on participe à une sorte de dîner ambulant pour lever des fonds pour une petite compagnie de théâtre — on a les apéritifs chez quelqu’un, on dîne chez quelqu’un d’autre, et on a le dessert dans un loft à Soho, chez un membre du conseil d’administration de la compagnie — un ami à nous à cause de qui on avait accepté l’invitation !
Comments
Bravo!
On dit à New-York que les époux qui déjuene ensemble vont aller à l'avocat après pour le divorce. Mais la présence de votre soeur a sauvé tout.
Posted by: R J Keefe | mai 4, 2006 11:12 PM
je trouve cette idée de dîner ambulant très amusante.
Posted by: sophie | mai 5, 2006 12:04 PM
Ce site sur les vilains canapés est un enchantement.
Merci d'avoir proposé cette visite !
Posted by: samantdi | mai 10, 2006 09:16 AM