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Libri

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Au dîner d'anniversaire de l'amie marchande de tableaux qui a eu lieu au restaurant tuscan Marenna dans la 10e rue ouest

Encore une semaine chargée — on est sorti chaque soir, inévitablement on boit trop, et en plus de ça depuis dimanche dernier j’ai un rhume qui n’est pas trop grave, mais tout de même agaçant.

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La rue du Canal, entrée à Chinatown

Aujourd’hui j’ai dû travailler pour le copain, qui s’occupe d’un remaniement de site Web pour une société de sondage. Moi je révise le texte et corrige les fautes grammaticales.

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La vue sous l'autoroute FD Roosevelt

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Vue de Brooklyn et de son pont élégant

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Sous le pont de Brooklyn

Ayant terminé, on est allé d’abord à Chinatown et ensuite au Port de la rue du sud qui était inondé — mais vraiment bourré ! — d’enfants et de landaus encombrants qui s’entassaient à voir un cirque péruvien. On a vite pris la fuite et l’on s’est sauvé dans une petite « beignetterie » argentine dans laquelle on regardait le match Argentine-Côte d’Ivoire.

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Aï, trop de monde !

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Et voilà la raison des foules

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La sélection de beignets

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Dans le hall central de la librairie d'occasion Strand dans le quartier financier

On est ensuite passé chez la librairie d’occasion Strand où je me suis permis d’acheter encore des livres (et l’on n’a pas de place chez nous) dont ABC et cetera, The Life & Times of the Roman Alphabet ; On Late Style (essais sur la culture par l’intellectuel Edward Said), Palimpsest, une mémoire de Gore Vidal, Gone : The Last Days of The New Yorker de Renata Adler, écrivain qui n’a pas apprécié les changements au magazine et qui en parle en détail dans ce livre, et puis pour terminer Doctor Thorne de Trollope dans une belle édition anglaise.

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On tournait un film dans les rues proches du magasin J&R — des filles en shorts à patins à roulettes

De retour à la maison, j’ai appris la triste nouvelle des trois suicides au camp de concentration à Guantánamo. Qu’on nous sorte de cette ère de misère ! Qu'on nous permette de redevenir de vrais Américains, pas ces aventuriers avides et cruels qu'on paraît maintenant !

Comments

Ainsi soit-il.

Une petite remarque,empanadas ne se traduit pas, encore moins par beignets.
Je vais néanmoins chercher à droite à gauche par quoi on pourrait le traduire, mais je reste assez partisan, compte tenu de la spécificité du produit que son nom en espagnol est le mieux venu.

Ce sont de petits chaussons de pâte farcis à la viande ou autre chose. Avec des fruits de mer au Chili par exemple.

Patrick, pourrait-on parler d'une « empanadaria » en Argentine, comme j'y ai déjà vu des « sandwicherias » et même des « panquequerias » ? Ou, pour « empanada », peut-on dire un « pâté en croûte » ?

Par le plus grand des hasards, je viens de tomber sur votre blog......... moi la petite frenchy qui rêve de Big Apple....je vais donc vous suivre....c'est décidé ! :)

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Pâté en croûte, non, définitivement, empanadaria, non plus, moi je dirais Casa de empanadas !

Chausson: je traduirai empanadas par chausson, comme les chaussons aux pommes. En tous cas moi c'est a ca que ca me fait penser.

@ Patrick : mais Edouard traduit tout, absolument tout, depuis l'Immeuble de l'État-Empire jusqu'au Port de la rue du Sud ! Alors les empanadas...C'est comme ça, il est comme ça. On ne le changera pas.

C'est plus fort que moi — je n'y peux rien !

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