Dies natales
Je suis désolé d'avoir oublié de souhaiter une Bonne Fête aux Acadiens le 15 août.
Même la police est plus décontractée en août
Bon, mes obligations, euh, « domestiques » les plus immédiates sont satisfaites — on a fêté l’anniversaire du copain mercredi soir avec un grand dîner de gala. (Pour le copain, fêter les anniversaires est très important — en plus, il aime bien les cadeaux.) Non, ce n’était pas son anniversaire « historique », qui aura lieu ce samedi, mais comme il est souvent difficile de fêter un anniversaire en août à New-York (trop de gens en vacances), il est absolument impossible à le faire un week-end d’août (tout le monde est parti). Donc je me suis décidé de le faire un mercredi soir — il y avait pourtant deux couples d’amis qui n’ont pas pu accepter l’invitation, les uns parce qu’ils se trouvaient à l’île du Feu et les autres parce qu’ils allaient à Philadelphie pour l’anniversaire d’un père.
En route vers les parents du copain — la belle résidence du consul général suédois dans l'avenue du Parc
L'entrée discrète du restaurant Le Cirque
C’était une surprise et personne n’en a dit mot au copain. Ses parents m’ont aidé à monter le coup — on est passé chez eux, où sa belle-mère a annoncé tout platement qu’il fallait qu’on passe au bar du restaurant Le Cirque avant d’aller dîner — le copain a haussé les épaules et l’on s’est mis en route à l’heure déterminée. On entre, on est agréablement salué par le maître d’hôtel, un Italien au nom de Mario, il nous dit « Suivez-moi » auquel le copain exclame : « Mais, on ne mange pas ici, non ? » On se faufile entre les tables et les serveurs jusqu’à une grande table où sont assis tous les amis. Le copain en était pantois — le résultat désiré, bien sûr.
Vue de la tour Bloomberg du centre de la Cour Beekman
Y étaient présents plusieurs des grands personnages de ce carnet, dont l’ami galeriste, l’amie marchande de tableaux (tout heureuse parce que l’examen tant redouté depuis le début de sa seconde chimio n’a montré aucune trace du cancer), l’amie partenaire en course et son mari,et l’ami ex-Marine. Il y avaient aussi un grand ami parisien, de passage à New-York, et une professeur de droit venu de Cambridge, au Massachusetts. Une excellente compagnie pour fêter l’anniversaire du copain.
Les derniers des petits fours
Le Cirque est un des grands restaurants classiques de New-York et c’est actuellement la troisième variante qu’on présente cette fois dans la 58e rue est, dans la partie « arrière » de l’immeuble Bloomberg. C’est beau et nettement supérieur au Cirque de l’hôtel Palace, sa deuxième situation après le départ de la 65e rue est, où le restaurant a commencé sa célèbre mission restauratrice. Il y avait plein de monde, dont la chef de la rubrique mondaine du Daily News Liz Smith, le promoteur du World Trade Center Larry Silverstein, et l’actrice apparemment immortelle Joan Collins. Moi j’ai pris des sardines pour commencer et des côtes d’agneau pour mon plat principal — très correct, mais à vrai dire, les côtes n’avaient rien, à mon humble avis, d’extraordinaire. Mais les desserts, par contre, étaient exceptionnels — j’avais demandé qu’on nous amène un assortiment de desserts — on a présenté au copain un gâteau placé sur une drôle d’assiette élevée à laquelle on a versé de l’eau pour que la neige carbonique mise autour commence à fumer d’une façon assez dramatique.
« On est gai mais on n'a jamais couché ensemble — on n'est que des « best friends » pour la vie » — c'est qu'ils nous ont dit, ces deux-ci !
Quittant le restaurant, on a continué à faire la foire dans le village, au bar Shag.
Une boisson incroyable — martini Key Lime, avec des morceaux de croûte de tarte autour du bord du verre !
On n’était pas, vous vous en douterez, tout à fait en forme le lendemain — mais je n’ai pas pu refuser l’invitation de l’ami parisien de passer l’après-midi avec lui et l’ami galeriste ainsi qu’avec un ami italien à eux, superélégant (moi, je me suis senti comme un clochard à côté de lui) et très sympa, qui travaille pour la maison de couture italienne Max Mara à Milan. On a déjeuné dans notre restaurant milanais du coin, Sant Ambrœus, où l’on était assis à côté de l’auteure branchée Plum Sykes et deux amis anglais.
Vue du bar au restaurant Sant Ambrœus dans le Village
Ensuite j’ai accompagné l’ami parisien qui voulait acheter du tissu qu’il avait trouvé dans une drôle de boutique d’antiquités et d’objets curieux Paula Rubenstein dans la rue Prince, au numéro 65. Ensuite l’ami parisien a voulu acheter une fausse montre Cartier dans la rue du Canal — il a fallu passer dans plusieurs boutiques avant d’en trouver une. De là on a pris le métro pour la place de l’Union d’où on est allé au magasin J. Crew dans la 5e avenue. Là l’ami parisien et l’ami galeriste se sont épris tous les deux d’un jeune vendeur — ils ne sont vraiment pas sortables, ces deux-là !
Il nous a fallu monter au 1er étage du magasin Crate & Barrel dans la rue Houston pour pouvoir voir en entier cette pub assez porno où il ne s'agit pas de « tube socks » dans le sens commun des mots (chaussettes longues) mais plutôt de l'« empaquetage » d'un « tube » particulier dans un slip (pour les New-Yorkais, cette pub se trouve tout au-dessus de la grande pub DKNY à l'angle de la rue Houston et de Broadway)
Des antiquités au sous-sol d'un antiquaire et vendeur de curiosités que l'ami galeriste apprécie — il s'appelle De Vera et nous vient de San-Francisco, ce qui explique l'ambiance élégante assez asiatique
L'extérieur sobre du magasin De Vera
On s’est quitté vers 17 heures dans la 7e avenue — l’ami parisien et l’ami galeriste allaient au théâtre. Le copain, comme moi, était plutôt crevé et nous étions contents de rester chez nous à regarder la télé et à jouer, dans le cas du copain, au Monde de l’art de la guerre, où il vient d’atteindre le niveau 30 !
Un embouteillage bruyant dans le Broadway, à l'angle de la rue du Canal
On part ce soir pour la campagne. On passe le week-end chez une amie à « Pierreville ». Je vais essayer de trouver un petit appartement. On dîne demain chez l’amie écrivain qui a grande envie d’entendre parler de notre voyage aux Maritimes (elle adore les Canadiens — « tellement civilisés » selon elle). On va lui remettre des confitures locales achetées à l’Île-du-Prince-Édouard.
La rue du Canal, avec la tour de la Place Confucius (hlm) au milieu du quartier chinois à New-York
Voici une vidéo marrante sur le marketing de l’iPod s'il était conçu et réalisé par Microsoft (trouvée chez Steve Gilliard.)
Et pour terminer ce trop long billet, je trouve que c’est trop cool, cette carte Google de l’archipel des Îles de la Madeleine, trouvée ici. Qu'en pensez-vous ?

Comments
Le Cirque : c'est un peu le probleme de tous les restos, la viande, ici... Elle est souvent tendre mais le gout, pas forcement delirant...
Chouette le martini key lime... c'etait bon ?
Posted by: Dolce | août 18, 2006 01:35 PM
Comme Dolce, je suis perplexe (mais quand meme intrigue) par le Martini-lime...
Posted by: Le Piou | août 18, 2006 02:36 PM
je connais la musique sur la video de l'ipod, mais je ne me souviens plus du nom, pas du Berthold Brecht ?
Posted by: nomad | août 18, 2006 06:21 PM
La photo des îles me fait songer à l'immensité des océans et de la précarité des terres. (L'eau et si sombre - et froide sans doute!)
Les petits fours de la Cirque, par contre...
Posted by: R J Keefe | août 19, 2006 11:54 AM
".mini-spam.," ---> Séparatisme Déjà !!!
---> Ne soient pas des IDIOTS:
-> NUMÉRO 1: Existent des Peuples(Races) qui sont dans une 'Course Démographique' par le contrôle de l'Europe ; exemples : les Métis, les Arabes, etc...
-> NUMÉRO 2: Vous devez mépriser les 'Clowns-Éthiques' européens !!!
La préoccupation devra être --> Mobiliser les Indigènes Européens intéressés en la Survie de SON Identité Ethnique... dans le dessein de... revendiquer le LÉGITIME Droit au Séparatisme :
- La constitution d'Espaces Réserve Naturelle de Peuples Indigènes.
[ Voir : http://separatism-50-50.blogspot.com/ ]
ANNEXE:
Les Nationalistes Européens sont, sans aucun doute, les 'Ridicules de la Planète'.
En effet, les Nationalistes Européens ne comprennent pas que l'Europe est dominé par 'Clowns-Éthiques'.
Capables de 'défendre' cela qui est indéfendable... les 'Clowns-Éthiques' européens possèdent un curriculum vitae vraiment 'remarquable':
-1- Par le passé, les 'Clowns-Éthiques' ont promu la 'Théorie' dont existaient des races inférieures qui pouvaient être utilisées comme des esclaves... en conséquence... l'utilisation d'esclaves [remarque: et le conséquent rentabilité des investissements en bateaux (caravelles)... et la sauvegarde de l'industrie de construction de bateaux (caravelles) !!!] a été considérée quelque chose «parfaitement naturel»...
-2- Par le passé, les 'Clowns-Éthiques' ont promu la 'Théorie' dont existaient des sauvages 'infidèles-du-christianisme'... en conséquence... l'extermination de Tribus Indigènes 'infidèles' dans les Amériques... [remarque : et la conséquente SUBSTITUTION de la population autochtone par des Peuples (Races) économiquement plus rentables !!!] a été considérée quelque chose «parfaitement naturel»...
-3- Actuellement, les 'Clowns-Éthiques':
i) prétendent jouir main d'oeuvre servile immigrée à 'prix de la pluie';
ii) prétendent jouir l'existence de personnes qui payent les Pension de Retraite [ malgré... ils ne constituer pas une Société où se procède au Renouvellement Démographique !!!]
--------> En conséquence, aujourd'hui les 'Clowns-Éthiques promeuvent la 'Théorie 'de qu'est inacceptable l'existence de Réserves Naturelles de Peuples Indigènes... vu que ainsi... l'Occupation da Europe par autres Peuples - SUBSTITUTION de la population autochtone - devra être considérée quelque chose «parfaitement naturel»...
Posted by: pvnam_2 | août 19, 2006 06:29 PM
ben en fait c'est la musique du film Pee Wee big aventure, un film de Tim Burton
Posted by: nomad | août 20, 2006 01:29 PM
joan collins en quasi guest star pour un anniversaire ... je suis vert de jalousie !
Posted by: wam | août 21, 2006 03:52 AM