Urbi
« Take this wet place of honor » - ou, en gallois, « prenez cette place d’honneur mouillée » - est le début d’un long pourriel assez poétique que j’ai reçu aujourd’hui.

Le restaurant Morandi au rez-de-chaussée

L'entrée Morandi de plus près
Le printemps tarde à s’installer – on prévoit pour aujourd’hui une température maximale de seulement 9º. J’ai pris une longue douche ce matin pour rattraper les douches « perdues » chez les parents du copain (on a joué aux chaises musicales des salles de bain hier et j’ai perdu). Quoiqu’on habite un taudis, la pression d’eau est supérieure et il y a (presque toujours) de l’eau chaude.
Les bonnes manières bientôt dans la carnetosphère ? Je n’y crois pas.

L'intérieur de chez Morandi
L’ami galeriste m’a demandé de déjeuner avec lui au restaurant branché Morandi. On est allé ensuite embêter les serveurs chez Sant’ Ambrœus.

Dans le restaurant Sant Ambrœus

La fille aux expressos

Dans la 12e rue ouest
On est passé chez Mxyplyzyk où, parmi les clients francophones, l’ami galeriste est tombé amoureux d’un bel architecte tandis que j’ai acheté deux candélabres en plastique (pour le laisser tranquille).

Le copain a acheté un maillot de bain brésilien

Chez Viceroy

Un nouvel immeuble dans la 8e avenue, devant le Viceroy

Un Anglais new-yorkais avec qui on a flirté

Et le bar chez Viceroy
De là on est allé au Viceroy où le copain nous a rejoints, avant d’aller à Florent, où l’on a terminé notre soirée, mettant l’ami galeriste dans un taxi pour rentrer chez lui. Le copain et moi, nous sommes rentrés à pied.

Il a fallu bien sûr chercher de l'argent

Dans le quartier des marchands de viande en gros

Devant le restaurant Florent dans la rue Gansevoort
Dans le restaurant

Devant chez nous

La rue Perry fermée pour travaux
Comments
L'article du New York Times soulève un véritable débat intéressant, je trouve, sur cette aberration qu'est le "free speech", et apparemment certains ne veulent pas considérer que les mots ne sont pas des choses anodines et que l'on peut les utiliser "librement" même s'ils sont capables de causer du tort, de blesser, voire pire un autre être humain.
Entre la liberté de s'exprimer et le droit de terroriser autrui par ses paroles, il y a des marges, si l'on veut les appeler "civilités", je suis tout à fait d'accord. J'ai vraiment du mal avec les défenseurs à tout crin du "droit de tout dire" au nom du "free speech". La liberté a des responsabilités.
Posted by: Otir | avril 10, 2007 11:02 AM