Amor in urbe

Dans la première voiture du train V dans le métro new-yorkais
Hier soir on est allé, le copain et moi, au vernissage de l’exposition Richard Serra au Musée d’art moderne. Le copain m’avait dit de le retrouver à la station de métro de la 34e rue à la première porte de la première voiture du train V, qui nous amènerait à la 5e avenue et la 53e rue, à deux pas du musée.
Il y avait du monde.

On entre le musée au numéro 11 de la 53e rue ouest

L'un des bars du rez-de-chaussée
M. Serra y était, entouré de jeunes admirateurs. Des serveurs plutôt mécontents nous servaient un vin blanc (italien, je crois) plutôt infect, et il n’y avait rien à manger à part quelques bâtonnets de pain italiens.

Dans le jardin

Une grande sculpture de Serra dans le jardin

On se promène parmi les morceaux de la sculpture

Des sculptures dans le jardin

La tour MoMA vue de l'intérieur d'une sculpture de R. Serra

Le conservateur responsable de l'exposition Kynaston McShine

Les foules au 1er étage

J'ai triché en prenant cette photo interdite au milieu du labyrinthe en métal du 1er étage

Une grande œuvre de graffiti (de qui ?) dans la salle principale du 1er étage du Musée d'art moderne

La statue d'Honoré de Balzac par Rodin au rez-de-chaussée
L’ami galeriste est venu avec un jeune mannequin (25 ans) tout grand, beau et adorable (et hétéro) qui espère devenir le mannequin représentant Hugo Boss. Après le vernissage on est allé manger des tapas au restaurant Alta dans la 10e rue ouest.

Dans le restaurant Alta
Là l’ami galeriste et le mannequin nous ont dévoilé leurs tailles minces.

Un autre jeune, photographe de 23 ans et aussi beau que le mannequin et gai, nous a rejoints à bicyclette – mais l’ami galeriste n’était toujours pas satisfait, il cherchait des déclarations d’amour et cetera – oh la. Le copain nous a quittés (il avait un rendez-vous très tôt ce matin) et les jeunes gens sont rentrés chez eux, l’ami galeriste et moi avons pris un dernier verre au restaurant Gusto dans la rue Greenwich, où j’ai parlé en français avec une belle chef corse amoureuse d’un type à Paris qui ne veut pas venir à New-York tandis qu’elle refuse de s’installer à Paris. Un journaliste mondain du magazine W est venu s’asseoir à notre table parler des petits travers de l’amour moderne pour une demi-heure avant d’aller se coucher. Une drôle de soirée.
Comments
edouard,
merci, merci et encore merci pour ce merveilleux carnet et ces superbes photos qui permettent de garder le contact avec new york comme on le garderait avec un enfant qui grandit loin de la maison.
Posted by: alex | mai 31, 2007 12:59 PM
La guerre des bides, ça me donne des complexes!
Posted by: Olivier de Montréal | mai 31, 2007 04:26 PM