Mons regis (pars prima)

L'extérieur du restaurant Pastis à New-York
On court, on court dans ces jours de mi-été — ayant passé un excellent après-midi à boire et à bavarder avec l'un des carnetiers les plus virtuoses de New-York dans l’équivalent new-yorkais du Café de Flore, c’est-à-dire le restaurant Pastis (je plaisante, bien sûr, mais en fait, on y trouvera pas mal de ressemblances tant sur le côté cuisine que sur le côté public) après quoi je me suis dépêché chez l’ami galeriste avec qui on allait au théâtre – l’un de ses multiples favoris jouait le rôle principal.

L'intérieur confortable du restaurant Pastis
La pièce a eu lieu dans un loft transformé en théâtre, au 6e étage d’un immeuble commercial en plein Chelsea. À ma grande surprise, la pièce, une adaptation dramatique de la nouvelle d’horreur de Henry James, The Turn of the Screw, a été très bien jouée et le candidat au cœur de l’ami galeriste, tout jeune et tout beau, a montré beaucoup de talent. Une star en devenir ? Peut-être. De toute façon, c’était bien pour lui.

Le bâtiment de l'État-Empire vu de la terrasse de l'ami galeriste

Loft à Chelsea transformé en théâtre
Vendredi après-midi (il y a une semaine) on est parti, le copain et moi, à Montréal – en voiture. Il a fallu d’abord passer le tunnel de Lincoln, qui est parfois bourré, surtout les vendredis d’été – heureusement on a eu de la chance – mais après le tunnel il nous restait à traverser le vide du Nouveau-Jersey avant de gagner l’autoroute à péage de l’état du New-York qui monte vers le Canada. Tout s’est bien passé jusqu’à ce qu’on arrive à la frontière québécoise, quand tout d’un coup on s’est trouvé dans une longue queue de plusieurs douzaines de voitures et de camions à attendre le contrôle frontalier. On a attendu deux heures !

La queue pour passer la frontière canadienne
Une fois dans le contrôle, le copain s’est énervé avec l’agente (pas très malin, vous vous en douterez !) qui nous a ensuite fait passer chez d’autres agents dans un bureau un peu plus loin, où le copain a dû expliquer à une autre agente pourquoi il n’avait pas pensé à prendre son passeport. Elle nous a laissé entrer, pourtant, et nous avons continué notre route vers Montréal.

L'immeuble juste devant notre chambre
L’hôtel était très bien, on avait une chambre énorme et une salle de bain des plus luxueuses.

Le couloir du 9e étage

J'ai un faible pour les palmiers dans les salons ; )

Des oiseaux téméraires piquaient des assiettes des morceaux de croissants de petit déjeuner dans le Café de Paris
Samedi matin on a commencé notre découverte de la ville, en passant d’abord dans la rue Ste-Catherine vers le Village.

Le beau pavillon canadien du Musée des Beaux-Arts de Montréal dans la rue Sherbrooke Ouest

La belle façade art déco du magasin de luxe Holt Renfrew

L'hôtel Ritz-Carlton, construit en 1912

La rue Sherbrooke Ouest, vers l'est

C'est possible que j'aie vécu trois mois dans un appartement dans l'une de ces deux maisons – je ne m'en souviens plus de laquelle
On est ensuite allé au Musée d’art contemporain de Montréal, à côté de la place des Arts, où il y avait une excellente expo d’œuvres de l’artiste Bruce Naumann. Plus tard on est allé visiter le musée des Beaux-Arts de Montréal, où il y a de bien beaux tableaux anciens et modernes,dont celui-ci de Mark Tansey, ami de l’amie marchande de tableaux, qui s’appelle très ironiquement « Action Painting II ».

Vue montréalaise typique – église et gratte-ciel

Entrée du musée d'art contemporain de Montréal

De la sculpture dans la place des Arts qui a quelque peu surpris nos yeux de New-Yorkais

Montréal-Hollywood

Tout semble très équilibré à Montréal, c'est vrai

Hommage à l'écrivain français Cocteau dans le Village
Pour la suite de notre week-end montréalais, veuillez passer au prochain billet.
Comments
Superbes tes photos!!!
Posted by: Lan | août 15, 2007 05:13 PM