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Agenda

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L'Osborne, célèbre immeuble résidentiel dans la 57e rue ouest

Lundi matin je suis allé chercher un petit cadeau d’anniversaire chez Tiffany, inondé de marathoniens et de leurs familles qui cherchaient des souvenirs de New-York pour rapporter chez eux – de minces jeunes hommes en jogging et en chaussures de course accompagnés de leurs femmes qui sortaient des masses de billets de cent dollars de leurs sacs bananes pour payer leurs bracelets en argent massif.

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Dans la 57e rue ouest, vers l'est

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La Tour Métropolitaine, gratte-ciel résidentiel dans la 57e rue ouest

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L'entrée principale chez Tiffany dans la 5ième avenue

On entendait des accents anglais qu’on n’entend pas souvent à la télé (sauf dans http://www.footballerswives.tv/ Les femmes de footballeurs), de l’italien, de l’espagnol. Les vendeurs étaient submergés ! Ah, les bienfaits du dollar faible sur l’économie new-yorkaise.

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Au 3e étage (bijouterie en argent) chez Tiffany

Ma mission achevée et habillé comme j’étais en clodo ado – c’est-à-dire baskets, pantalons Levi’s velours rayé marron très années 70, t-shirt noir, sweat à capuchon noir H&M, bonnet rayé A&F d’il y a dix ans – je me suis amusé à passer dans la grande et terrorisante, par son austérité et aussi par l’énorme bonhomme noir en costume noir qui ouvre la porte, boutique Bottega Veneta dans la 5ème avenue – c’est vraiment comme ça que je m’habillerais si j’étais nonne aristocrate taille zéro qui ne pense qu’à des choses super profondes, comme le néant de l’existence – à côté, Giorgio Armani, ce n’est que la fête superficielle, et http://www.ungaro.com/Ungaro devient impensable.

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On descend la 5ième avenue

J’étais quand même un peu étonné par la queue qu’on faisait devant l’entrée du magasin A&F, où la clientèle est accueillie par de beaux jeunes gens torse nu, payés 12 $ l’heure, selon l’ami galeriste, qui est toujours au courant de ce genre d'infos.

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La queue devant l'entrée au magasin A & F

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Le train V me fait peur – je ne sais pas vraiment où il va

Lundi après-midi on est allé en voiture au comté de Fairfield, à la ville de Stamford, pour assister à la première lecture publique de ma petite pièce – des amis nous avaient invités à dîner avant le « spectacle » au Roger Sherman Inn, une auberge élégante à la Nouvelle-Canaan, village chic à deux pas de Stamford.

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L'auberge Roger Sherman

Moi, j’étais trop nerveux pour rester assis à manger et à bavarder tout calmement, j’ai donc quitté les amis pour me rendre tôt au théâtre où j’ai offert mon petit cadeau d’anniversaire et de remerciement à la metteuse en scène.

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Le protagoniste

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Les acteurs répètent leur révérence

La représentation était acceptable – l’acteur principal a du mal à habiter son rôle d’une manière tout à fait convaincante – les autres acteurs sont très bien. La pièce est un petit peu lourde – il faut que je la coupe un peu, de quelques monologues qui font arrêter le mouvement en avant. C’est ce que je ferai, avant la représentation à New-York ce lundi.

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Dans le sous-sol chez Jane, dans la rue Houston Ouest

Mardi on est allé rencontrer des anciens élèves habitant la région new-yorkaise du lycée jésuite du copain à San-Francisco – cette réunion a eu lieu dans un restaurant dans la rue Houston Ouest, Jane, pas très loin de chez nous – là le copain m’a présenté comme son « partenaire » aux autres anciens élèves dont la plupart, de vieux cathos de la banlieue aisée (Greenwich, Rye, etc) touchaient au moins la soixantaine. On n’y est pas resté pour le dîner, mais on a mangé italien dans un petit restaurant agréable mais presque vide dans la rue Macdougal, le Café del Mar, où j’ai pris un plat de rigatoni à la bolognaise pas mauvais du tout pour pas cher.

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Dans la trattoria italienne Café del Mar

Hier j’ai eu le plaisir de déjeuner avec un autre carnetier new-yorkais – celui de Daily Blague – qui m’avait invité au Café d’Alsace dans le Côté oriental supérieur.

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Devant le Café d'Alsace dans la 2e avenue

On a bavardé sur un tas de sujets divers, dont les multiples erreurs que je fais en français, où je crains avoir de temps en temps froissé certains lecteurs sans le vouloir. J’avertis encore une fois tout mon lectorat qui parlerait le français comme langue maternelle : il m’arrive, surtout après une soirée arrosée, de me croire plus spirituel et adroit en français que je ne le suis en fait et je publie, avec un enthousiasme de toute évidence mal placé, des commentaires et des réponses à commentaires qui ne reflètent pas ce je voulais dire – donc, si je parais dans une réponse ou commentaire mal élevé ou tout simplement con, je vous prie de comprendre que je me suis probablement trompé d’usage, car je ne suis pas encore arrivé à ce niveau de francité sur lequel on se félicite d’échanges à caractère personnel gaîment méchants. (Un de ces jours… peut-être.)

Hier on est allé dire bonjour aux parents de l’amie marchande de tableaux, qui s’occupent ici de la disposition des effets personnels de leur fille, y compris tous les tableaux et les dessins qu’elle avait dans l’appartement et dans les deux espaces d’entreposage qu’elle louait. Ce soir, c’est du jazz européen (festival Django Reinhardt) au club Birdland.

Comments

d'abord comme je ne suis pas aussi douée que toi pour les photos d'immeubles, je passe tonblog à mes amis français qui rêvent de gratte-ciles. Ensuite, tout comme toi, je ne comprends pas cette folie pour Abercrombie où mes amis se précipitent dès qu'ils arrivent à NYC. Et, le café d'Alsace, c'est très nignon, ça me rappelle mes études à Srasbourg. Tiens on ira y faire un tour. Encore, merci , j'adore ton blog, j'y apprends beaucoup de choses sur NYC. We may meet for a coffee!

Ha ha ;) Lorsque l'écriture est un peu plus baroque c'est donc qu'il y a eu fête avant !

Valérie, c'est tout à fait ça ! (Et non, je ne suis pas bourré en ce moment – ça viendra ce soir !)

Quelle idée, vous n'avez pas la plus infime raison de rougir de votre français, je suis au contraire à chaque fois admiratif pour sa perfection et la richesse de votre vocabulaire. Combien de Français de France sont-ils capables de le parler - et surtout de l'orthographier - aussi bien que vous?

Tu plaisantes tu es "trop" fort en français.Et on perçoit parfaitement la subtilite de tes commentaires.

Peut etre avez vous gouté une choucroute, un baeckeoffe ou une flamekueche ( tarte flambée) au café d'Alsace ? Un Strasbourgeois, fidèle lecteur ( reveur et admirateur) PS : Pour ce qui est de votre français, il est plus que parfait..

Je ne suis pas certain d'écrire le français aussi bien que toi... Parfois ton style est curieux mais pas incorrecte. Cela en somme s'appelle avoir un style. J'en rajoute dans le commentaire sur tes photos d'immeubles étant passionné d'architecture ton blog est une bible pour les amoureux de N.Y. Merci pour le tarif des "appats" d'A&F dont je suis client tout simplement parce que dans leur genre les vêtements sont beaux et de bonne qualité, il faut tout de même s'habituer à la tonitruante musique...

Le fameux bracet Tiffany que l'on voit partout... Ca devrait etre bizarre tous ces marathoniens.

Chouettes photos as usual :)

Je crois ne jamais avoir lu quoique ce soit de "con" ou "mal élevé" de votre part, c'est juste que parfois les tournures de phrases sont un peu baroques (je garde ce mot que je n'utilise pas dans un sens péjoratif)et je m'en étais fait la remarque. Maintenant j'aurais un sourire, vous imaginant émerger de vos agapes :D

Pour ma part concernant votre francais, je decouvre a linstant que vous netes pas francais de france ! je naurai jamais pu le deviner ! merci pour ce bon francais, ces belles photos de new york, je suivrai vos conseils a mon arrivee en janvier !

Je viens de découvrir ce blog et à n'en point douter, je reviendrai! Merci.

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