Varia

Dans le parc de la pointe du Cap où j'ai fait la randonnée requise samedi dernier
Notre gouverneur Spitzer nous déçoit, mais sa chute réjouit les traders.

Une brève pause dans la pluie – c'était le même orage qui a plus tard battu l'Angleterre et l'ouest de la France
Notre soi-disant président nous déçoit toujours, mais ne nous surprend plus. Malheureusement.

On s'est égaré tout bêtement dans ces marais d'estuaire (pour éviter les bruyères épineuses qui m'avaient déjà déchiré la figure – j'ai dû étancher le sang qui coulait avec mon sweatshirt !)
On suit les cours de la Bourse et du dollar, tous les deux en baisse considérable ces derniers jours (ce matin, pourtant, c’est la foire aux bonnes affaires dans la rue du Mur), comme si l’on regardait un accident de voiture au ralenti. Nos candidats présidentiels n’en parlent mot, et l’on comprend bien pourquoi – eux, ils n’ont aucune solution « amicale à l’électorat » à cette crise économique structurale exacerbée énormément, sinon causée directement par Bush et Cie. Aujourd’hui c’est la primaire au Mississippi – on présume qu’Obama la gagnera.

La plage déserte
Moi, je me félicite des bons résultats qu’a reçus la liste de M. Delanoë dimanche dernier. Je sais bien qui si j’habitais Paris j’aurais peut-être une opinion différente du maire (mes amis du XVIe et du Ier ne l’aiment point, surtout à cause des voies d’autobus qui ont, selon eux, foutu la pagaille dans la circulation parisienne) mais vu d’ici, depuis la Septième Avenue, il est celui qui a créé Paris Plage, les vélibs, les nuits blanches, un Paris moderne, innovateur, qui va de l’avant.

Un banc solitaire dans la pluie au parc de la Pointe du Cap à Groton, au Connecticut
Le passage à l’heure d’été dimanche dernier nous a porté un coup – c’est bizarre que le placement d’une petite heure soit si important.

Ces murs de pierre en pleine forêt montre qu'il s'agissait autrefois de pâturage – le terrain de cette partie du Connecticut est trop pierreux, c'est pourquoi les premiers colons ont continué vers l'ouest et vers les plaines fertiles et beaucoup plus faciles à épierrer de l'Ohio et de l'Indiana
On me signale que le club de stripteaseurs masculins 20/20 (qui n’est ouvert que le dimanche soir) devient un lieu de rencontre privilégié pour les galeristes new-yorkais. Ce qui me rappelle l’époque où Karl Lagerfeld « rhabillait » sa muse en assistant aux shows présentés autrefois au théâtre Gaiety dans la place du Temps.

Un coin de salon d'un couple ami à la campagne – les meubles sont couverts d'un tissu français – c'est un ancien imprimé Braquenié, je crois
Comments
Moi aussi je l'aime bien Bertrand, c'est vrai qu'il en a fait des choses bien alors je dis bravo et reprenons le encore!
Posted by: Anne | mars 12, 2008 04:48 PM