Imagines novaeboracenses - pars prima
Voici quelques photos prises avant ma maladie d’il y a une semaine – suivies de nouvelles prises lors d’une assez longue promenade samedi dernier le long de Broadway, à partir de la 34e rue jusqu’à la 125e. Je vais les diviser en deux, afin d’éviter à faire planter le serveur.

Façade de galerie sobre dans la rue Bleecker, à quelques pas de la Bowery

Scène de vernissage new-yorkaise

Quelques dessins

Auto-portrait de l'artiste « déguisé » en clown – il est mort sans un sou, à la charge de l'état, d'un infarctus survenu dans une sorte d'asile pour indigents à Nyack – voilà le vrai sort de trop d'artistes

Traversant la 5e avenue au Village – on croyait qu'une petite promenade au frais me ferait du bien – à tort

Notre destination était la librairie Barnes & Noble du nord de la place de l'Union

Ce samedi dernier, plus ou moins rétabli, j'ai rejoint le copain dans son bureau pour commencer une petite randonnée au hasard dans laquelle on cherchait de nouvelles possibilités pour son bureau – on le « chasse » du Bâtiment de l'État-Empire en faveur de locataires plus riches, qui prendront plus de mètres carrés

On monte la 6e avenue, à côté de l'immeuble Publicis (non, c'est trop cher là)

l'immeuble Paramount dans la place du Temps – il doit y avoir plein de petits bureaux d'agents et de petites sociétés de production - on s'y renseignera

Dans la place du Temps, où des barricades policières empêchent la circulation vers la 6e avenue – on se demande pourquoi ?

C'est bloqué à cause de la Marche nationale écossaise !

Dans la 6e avenue, au milieu du Centre Rockefeller

Les spectateurs étaient plutôt enthousiastes, on applaudissait, on agitait des drapeaux bleus

Il y avait des cornemuses à gogo, même plus que chez les Irlandais

C'est le copain qui a trouvé pas mal ce jeune gaillard en kilt qui regardait passer ses congénères

La francophilie sévit toujours à New-York comme on voit dans cette vitrine pour un restaurant qui va ouvrir bientôt dans le Broadway

Le copain a voulu inspecter les boutiques du centre Time-Warner – bof, rien de spécial
Comments
Oui, l'intérieur de l’immeuble Paramount donne l’impression d’être dans un film des années 1950 : partout des portes vitrées avec des inscriptions amoureusement peintes sur les vitres. Beaucoup d’agents artistiques, notamment. On se plaît à imaginer qu’il y a aussi des détectives privés…
Posted by: Laurent | avril 7, 2008 05:05 PM