Eventus angelici
Ah, les palmiers !
Hier on a commencé notre journée en faisant une randonnée à pied avec le chien, un adorable labrador doré, dans le parc du Canyon de Runyon au-dessus de Hollywood. Agréable moment, et intéressant de voir toutes ces habitations posées ça et là sur les sommets des collines.
Vue de la Ville du Siècle — et je souligne que c'est un nom de ville aussi bizarre en anglais qu'en français
Vers le sud
Sur les crêtes des collines
Des maisons un peu partout
On y voit des petits paradis cachés
Les célèbres lettres qui font « HOLLYWOOD » au fond sur la montagne
Une classe de yoga gratuite dans le parc
De retour chez nous, le copain a téléphoné à un des ses anciens camarades de classe de l’école jésuite à San-Francisco — un avocat qui habite à quelques pas de la ville de Hollywood-Ouest dans une jolie maison « style Mission » comme la plupart des autres dans ce quartier agréable.
Une maison typique dans le quartier du Bois-de-Houx Ouest
Dans le quartier
On n'a pas de ces plantes-là au Connecticut !
La fête de la veille de la Toussaint est très importante ici
On semble dépenser un effort fou à la décoration macabre
On est même allé à pied — chose inouïe dans la cité des Anges — à un restaurant populaire de « Boystown », le Basix Café, où l’on a pu s’asseoir à la terrasse d’où la jeunesse dorée pédé du quartier passait sans cesse.
Le Basix Café dans le boulevard Sainte-Monique en plein Bois-de-Houx Ouest
Le gouverneur Arnold n'est pas du tout populaire dans ce quartier. comme le témoigne ce grand panneau
Un bel oiseau du paradis dans le jardin de l'ami du copain
Vers 18 heures on s’est rendu à la galerie Billy Shire dans la ville de Culver, pas trop loin en fait de chez nous. Stationné devant la galerie, on ne voit personne — est-ce qu’on s’est trompé de date ?
La galerie dans l'avenue Washington
Non, mais on s’est effectivement trompé d’heure, ayant présumé que les galeries angelènes tiennent les mêmes heures de vernissage que les galeries à New-York. Mais non ! Le vernissage allait commencer à 19 heures et durerait jusqu’à 22 heures. Dites donc. L’amie marchande de tableaux est arrivée vers 18 heures 30, elle était toute surprise de nous voir là.
Quelques tableaux dans l'exposition
On est resté au vernissage une bonne demi-heure avant de nous rendre au restaurant favori de la sœur et du beau-frère du copain, Campanile, dans l’avenue de La Bréa. La cuisine y est très bien, très correcte.
Entrée du restaurant Campanile
La sœur du copain est folle d'animaux de compagnie — et on le voit dans le décor du WC du rez-de-chaussée
Deux petits chiens qu'elle a sauvés, tous contents dans la cuisine
On rentre ensuite chez nous et l’amie marchande de tableaux nous appelle et on la rejoint à son logement, plus précisément l’hôtel « à moteur » Beverly Laurel dans le boulevard Beverly.
La piscine dans la cour de l'hôtel Beverly Laurel
Elle nous a suggéré un endroit très branché qui s’appelle The Little Door, joli petit restaurant tenu par des Français dans la 3e rue. L’amie marchande de tableaux a commandé un repas et le copain a pris une assiette de mets « méditerranéens » et moi j’ai choisi un sancerre un peu trop fruité — tant pis. Il y avait des groupes de francophones qui se pressaient autour du bar. C’est curieux, cette ville.
Dans le restaurant « La Petite Porte »
On profite du changement d’heure pour rester dans notre chambre à regarder des films sci-fi sur HBO tandis que le reste de la famille (à part le neveu) est sorti pour faire du golf, de l’équitation et les courses. Le neveu, qui est resté à bavarder (et quoi d’autre, on n’en sait rien) avec des amis autour de la piscine jusqu’à 3 heures du matin, est toujours couché. Une famille bien typique, donc.
La piscine chez la sœur du copain
On va déjeuner bientôt et puis on se rendra à l’aéroport de Burbank pour reprendre l’avion pour New-York.

